Lumière sur Simon KIMBANGU

Passion (Ministère)


Baptisé en 1915 par la Baptist Missionary Society  « B.M.S »,
(appellation de l’église protestante coloniale), Simon Kimbangu devient alors Catéchise, fonction à laquelle il assuma durant plusieurs années ; Cependant, il s’occupait exclusivement de Nkamba et des villages environnants.

Plusieurs années plutôt, vers les années 1910, une constellation d’étoiles eut été observées durant plusieurs jours au cœur de l’Afrique, dans le ciel de la région du Bas-Congo.

Elle était visible de l’intérieur du pays comme à l’extérieur ; Sa luminosité était très distincte d’une étoile ordinaire, elle renfermait cependant les mêmes structures astrales que celle dite de bergers, observé et suivit par les mages lors de la naissance de Jésus-Christ à Bethléem ; Et visiblement, elle suscita cependant des interprétations parmi les gens du Zaïre ainsi que parmi les européens.

D’où l’arrivé des Colonisateurs en Afrique Centrale, exclusivement dans le but de traquer et asphyxier la Mission Divine de notre Seigneur Jésus-Christ à travers Simon KIMBANGU, à l’instar de Jésus-Christ pourchassé par le Roi Hérode.

Kimbangu reçu l’appel divin de Jésus Christ qui lui confia une mission à accomplir. En premier lieu Simon Kimbangu refusa, pour échapper à cela, il s’enfuit de son village Nkamba vers Léopoldville (Kinshasa) où il travailla aux Huileries du Congo Belge (H.C.B), étant fort persuadé qu’il s’était réellement échappé de cet appel Divin.

Durant son séjour à Kinshasa, il vécut plusieurs faits surprenants à savoir : La disparition miraculeuse de sa rémunération, et bien d’autres.

Arrivé à Kinshasa (Léopoldville), Il parvient à se faire embauché à la Huilerie du Congo Belge (présentement  P.L.Z -  Plantation Lever au Zaïre "MARSAVCO"), où il commença à œuvrer.

Les jours des payes, tous à la queueleuleu, son tour venu, se postant à la caisse pour retirer sa rétribution, le caissier lui apprend qu’il venait tout à l’heure de retirer sa rétribution,  pour une première fois, Papa Kimbangu insista que c’est pour sa unième fois de se poster devant la caisse, et ses amis eurent intervenir pour témoigner ce qu’il disait parce qu’ils étaient ensemble avant de pouvoir venir à la caisse; Le caissier ne sachant pas quoi leur dire, leur fit voir la preuve dans le registre de paye ayant la signature de Simon Kimbangu pour un retrait de salaire ; et cette scène se répéta à chaque fois qu’il allait récupérer sa rémunération. Il ne toucha aucune de cela durant tout son ouvrage à la Huilerie du Congo Belge. 

Conscient qu’il avait une dette à l’Eternel notre Dieu, il se décida donc de regagner paisiblement son village de Nkamba. Ses collègues, au parfum de tout ce qui se passent autour d’eux à propos de Kimbangu, se concertèrent de lui réunir ne fussequ’un peu de sou pour en acheter de quoi manger pour sa famille dès son retour. 

Kimbangu s’acheta trois poissons fumés (Mbisi ya ko kawuka en lingala) et quelques autres produits alimentaires, et pris la route de retour vers son village. Chemin faisant, arrivé à KASANGULU, (40 km de Kinshasa) il croisa deux agents de l’ordre (Gendarme / Policier)  nommé Mfumfu Paul et Kiyatila Samuel , ces derniers soi-disant en contrôle de routine, lui confisqua tout ce qu’il possédait y compris ses trois poissons fumés, le malheureux leur supplia de lui laisser ne fussequ’un seul poisson pour apporter à sa femme et ses enfants, les deux agents refusèrent, il leur implora de nouveau de le lui laisser ne serait-ce qu’un seul poisson, mais tout cela en vain, les agents de l’ordre accrochés à leur discision, lui recommanda ainsi de s’en aller bredouille. Tout à coup, le dénommé Kiyatila Paul s’énerva et administra une gifla à Simon Kimbangu, puis ils le transportèrent non loin de là, précisément à la gare de Kasangulu pour l’incarcérer. 
Après sa libération, le pitoyable, triste de ce fait reprit quand même son chemin.

Arrivé chez lui, il relata à son épouse toutes les scènes vécu lors de son séjour à Léopoldville et durant son chemin de retour, et lui annonça qu’il a fini par accepter l’appel céleste d’accomplir la Mission Divine que le Christ veut lui attribuer ; Et c’est même sa principale raison d’être revenu. Puis cette dernière lui encouragea vivement d’accepter avec courage car elle sera à ses cotés pour le soutenir.

«  Quant au sort de deux agents de l’ordre ; Après avoir malmené le malheureux Simon Kimbangu qui retournait toute émue vers son village, ils se rendirent dans un bistrot de la place pour prendre un verre. Celui qui arracha Papa Kimbangu ses produits, constata que la bière dont il buvait, avait la saveur du poisson fumé, et c’est fut ainsi pour sa saveur lagunaire durant plusieurs année, il ne pouvait plus percevoir aucun autre goût, que celle du poisson fumé confisqué au malheureux ;

Et son collègue, qui, brutalement bouscula et donna une gifle à Papa Kimbangu qui leur suppliait de lui laisser même un seul poisson, constata que sa poitrine développa des seins.

Et c’est fut pour eux un vrai cauchemar durant presque toute leurs vies dans cet état de corps.

Ce dernier mourut avec cette malédiction mais son collègue à la saveur poissonneuse vécu encore longtemps, et eût quand même le temps de justifier sa méconduite auprès de Fils de Kimbangu à l’intention de leur Père, et trépassa peu de temps après.  »

Comme nous le savons bien, le Ministère Divin n’est pas facile à mener, autant qu’a été ardu pour Dieu le Fils, Jésus Christ notre Seigneur, le fut aussi pour Papa Kimbangu.

Papa Kimbangu doté de l’Esprit de Dieu, débuta alors son Ministère Divin un certain 06 avril 1921 dans son village natal nommé NKAMBA ; En effet,  c’est     fut     , l’Ouverture du Chemin de Nkamba pour le Salut de l’Homme Noir et du Monde Entier ; Et ce fut donc le début du Kimbanguisme, doctrine basée sur le Saint-Esprit.

Sa voix se fait entendre aux quatre coins de l’horizon, rapidement la nouvelle se répand qu'un MVULUZI (messie) est parmi les gens du Congo, et tout le monde se précipita vers lui.

On le surnomma d'ailleurs NTUMUA  YA  NZAMBI'A  MPUNGU, traduction en Kikongo de « Envoyé de Dieu Tout Puissant ».

Son premier miracle qu’il opéra en ce jour du 6 avril, fut celui qu’il ressuscita au nom de Jésus Christ une jeune femme de son village dénommé NKIANTONDO à Ngombe-Kinsuka ;  Et il en réalisa largement par la suite : Il rendit la vie aux morts ; Guérit les malades, les lépreux ; Fit marcher les paralytiques ; Rendit la vue aux aveugles ; Les sourds entendirent ; Les muets parlèrent…    (La liste n’est pas exhaustive); Et tout cela, sans la moindre rétribution.

Sa renommé se propagea aussi lointain que possible, ainsi lui attirèrent des foules spectaculaires.

 

Hé Oui ! « Les bonnes choses ne durent jamais »

 

Cette mission, qui n'a durée que six mois, a eu des effets surprenants. Il a attiré des foules, dans la mesure où les travailleurs ont quittés les plantations pour venir l'écouter, les lits d'hôpitaux ont été vidés et les églises coloniales abandonnées ; Tous vers une et unique destination d’aller entendre prêcher Kimbangu, ainsi être miraculeusement complètement guérit.

Ainsi, les répercussions socio-économiques liées à l’œuvre de Kimbangu furent plantureuse.

La revue des Missions de Scheut, déclara les faits suivants : Dimanche à Kinshasa (Léopoldville), dans l’église Sainte-Anne ou le révérend Père Scheutiste de la Kethulle est vicaire (prêtre), la seule assistance n’est constituée que de trois catéchistes restés fidèles, et de leurs femmes.

Monseigneur Van Ronste, vicaire apostolique, éclata : en déclara l’excommunication, sans aucune autre forme de procès, de tout chrétien qui s’affilieront à l’église de Kimbangu.

La voix du rédempteur également nous fait état de son constat, à propos des centres hospitaliers : « plus le moindre malade à soigner ». Le même phénomène fut constaté au mois d’avril 1921, à l’hôpital Protestant dirigé par Dr. KING, de Mbanza-Manteke. Un grand nombre de malades allongeaient dans les couloirs, quelque jour seulement après, tous les patients s’éclipsèrent.

Sur la même intonation, la voix du rédempteur de l’an 1922 déplore le bouleversement causé par le mouvement Kimbanguiste en ces termes : « les employés et les ouvriers des factoreries abandonnent le travail, les boys des maisons européennes laissent la lessive et s’enfuient pour aller voir Simon ». Dans l’armée, nous a dit l’avenir colonial, un nombre important des soldats de la force publique, ont cependant même demandé et obtenu des permissions pour faire le voyage vers la voix de Kimbangu.

Ainsi face à tout cela, les missionnaires décidèrent donc, d’excommunier Kimbangu et sa suite, des leurs églises.

Bien que durant son Ministère Divin (prédication, guérison miraculeuse…) à travers la contrée, il eut beaucoup de païens qui se sont instantanément convertis et, ces derniers sollicitant aussitôt d’être baptisé, Simon Kimbangu les recommandait toujours d’aller se faire baptiser aux églises missionnaires.

Pourtant, Papa Kimbangu n’avait nullement l’intention de fonder sa propre église, mais dès lorsqu’il fut chassé ainsi que ses proches, des églises missionnaires, il serait finalement tout à fait envisageable d’avoir cette idée.

Et Pire encore, plus loin vers les années 1980, les Kimbanguistes furent de nouveau été chassés des écoles conventionnées Catholique et Protestantes, et d’autres écoliers ont dû même manquer de passer leur examens de fin de cycle car n’ayant nulle part où y aller.

Et à cet effet, il y eu maintenant l’idée à ce que les Kimbanguistes édifient leurs propres écoles, pourquoi pas aussi leurs propres universités ; D’où la naissance des Ecoles Conventionnés  Kimbanguiste en 1960. (E.C.K en sigle)

 

« …Frères et Sœurs Missionnaires, pourquoi  si tant de haine, contre son Frère Chrétien !!! »

 

Sur cette même précédente voie d'idée, à l’intention de Jésus-Christ, qui aurait aussi cependant eu la même idée que Papa Simon Kimbangu, celle d’avoir son propre oratoire avec sa suite, car IL fut, Lui aussi, victime d’expulsion des temples et des synagogues par les juifs;  Mais cela, serait cependant toute fois conditionnée   :   Si seulement si les Juifs lui avaient laissé un peu plus de temps à vivre qu’il en avait eu, et si seulement si les lois en vigueurs de cette nation le lui permettaient, étant donné qu’il y avait en ce temps et dans ces villes là, considérablement des lois abusives, sans aucun fondement, instituées par nous, faillibles hommes ; Convaincu qu’elles favoriseraient le respect envers son Dieu, or ce fut par contre, sans qu’ils ne s’en rendent compte, une abomination et une ignorance pure et simple de la parole de Dieu. (Jean 10 : 30 ; Jean 19 : 7)

Ces sont aussi ces mêmes lois qui ont fait que les juifs nient Jésus-Christ comme le Fils de Dieu, car il y avait une loi qui stipulait donc qu’aucune personne, ne peut se prétendre être Dieu, (Jean 19 : 7)
 

Hélas ! «Nul n’est prophète chez soi »

Les mouvements religieux coloniaux qui, en d’autre terme n’étaient sans doute que le pouvoir colonial dissimulé sous la tunique de clergé, commencèrent ainsi à jalouser contre ces dépeuplements et ces masses étonnantes que l’Homme de Dieu Papa Kimbangu mandaté personnellement par Jésus Christ faisait rassembler autour de lui, en effet, que l’autorité coloniale craignait de ne pas maitriser par la suite.

Papa Kimbangu prêchait la non violence, l’amour de son Dieu et de son prochain, le respect de l’autorité d’Etat car il a été instituée par Dieu lui-même ; Il prônait l’abandon des pratiques occultes, la magie y compris la sorcellerie, l’abolition des symboles religieux traditionnels, la suppression des danses érotiques ainsi que l’abolition de la polygamie.

En minimisant, réduisant et dévalorisant le concept et la puissance de la magie comme la sorcellerie, il a certes développé en chacun la confiance mutuelle et celle de sa communauté, ainsi que la croyance en la Foi en Jésus Christ le Seigneur notre Dieu l’Eternel Tout Puissant. Il a également contesté l'autorité des chefs locaux, qui ont été vus  à raison  comme les laquais des autorités belges.

Tout en reprochant les mouvements religieux coloniaux de n’avoir guère pratiqués ce dont ils prêchent dans leurs églises, à savoir l’Amour du Prochain, pour ne citer que cela ; Et ne défendaient en aucun cas tout ce que les autorités perpétraient à l’Homme Noir du Congo.

Et malgré cela, bien que ces Eglises Missionnaires et l’Etat Colonial tinrent des parcours divergents, uniquement pour leurrer ce malheureux Homme Noir, pourtant ils ne furent qu’une et une même entité, et cela s’est très clairement perçut lors de l’arrestation de Papa Kimbangu, lorsque, ni les Mouvements religieuses, ni le Pouvoir Publique n’avait réclamé la sentence de mort prononcée le 3 octobre 1921 à l’égard de Papa Kimbangu, ce qui expliqua sans l’ombre d’aucun doute le caractère politique dudit procès.

Durant son Ministère Divin, comme il est dit plus haut, Papa Kimbangu prêchait également de renoncer aux pratiques occultes, il mettait en garde toutes personnes de sa contrée de rompre définitivement avec ce vice, car disait-il  « il y aura un jour auquel Dieu l’Eternel Tout Puissant dévoilera au vu de tous, ce que chacun de nous est réellement, et dès lors que cela aura lieu, vous serez surpris, où que vous soyez, quoi que vous fassiez, sera révélé au grand public ; Que vous vous trouvez en plein séance des pratiques mystérieuses sachez très bien qu’à cet instant précis, vous deviendrez bel et bien clairement à découvert, tout ce que vous serez entrain de mijoter sera étalé aux yeux de tous ».

Comme, les paroles d’un véritable Homme de Dieu ne sortent pas en vain que pour plaire à l’assistance, il fut un jour, il réveilla son fils ainé au beau milieu de la nuit pour l’accompagner, il dû prévenir également la contrée que celui qui sait qu’il dormait avec un de membre de sa famille dans le même toit cette nuit et qu’il ne le trouve point en ce moment, qu’il apporte avec lui une couverture ou carrément un vêtement et me suive.

Ils partirent en direction d’une petite forêt nommé KIMIALA, qui regorgeait des grands arbres touffus, non loin de la contrée et du village.

En arrivant sur le lieu, ils surprirent en flagrant délit tous les gens qui eurent manqués sous leurs toits cette nuit là, nues et sans vêtement en plein réunion occulte des sorciers de la contrée.

Papa Kimbangu investi personnellement par Jésus Christ, ne s’est pas seulement limité à prêcher la bonne nouvelle ou à opérer des miracles de guérison ; Il poursuit son ministère en prophétisant beaucoup d’importantes choses avenir à travers le monde (à lire dans chapitre 4 : Prophéties)

Or, 2 siècles plutôt (200 ans avant), précisément vers les années 1600, KIMPAVITA NDONA Béatrice, une prophétesse de la région d’Angola, d’origine aristocratique, revêtit de l’Esprit de Dieu, prophétisa la venu de Simon Kimbangu.

Bien avant d’entamer sa mission divine, elle distribua tous ses biens, puis commença à proclamer l’éminence du jugement de Dieu.

Elle prophétisa la dite avènement en ce terme : « Naîtra au Cœur du Kongo un Etre Puissant doté de l’Esprit Divin, que le Seigneur notre Dieu enverra vers Nous, pour ôter le Peuple Noir du joug et rétablir la Paix dans l’Humanité tout entière, et révéler les choses cachées que Dieu a promis de ne révéler qu’à ses Élus. Ce dernier fera des grandes choses, et prophétisera pour le Monde, il mènera une lutte terrible contre les personnes des mauvaises foies, et son nom signifiera : Celui qui révèle les choses cachées‘ ; Il sera certes l’Envoyé de Dieu Tout Puissant, le Sauveur de l’Homme Noir et de l’Humanité, car le Monde lui a été donné».

Vers les années 1704, elle annonça encore : « que la terre du Kongo est la véritable Terre Sainte, que le peuple du Kongo sont les véritables élus de Dieu »

En effet, le peuple Kongo, croyant fermement en Dieu Tout Puissant (NZAMBE A MPUNGU), invoquait le nom de KIMBANGU lors d’une quelconque détresse, comme leur avait été recommandé par la prophétesse KIMPAVITA NDONA, pour alors obtenir un résultat satisfaisant, puis devenaient illico soulagées. On devait par exemple invoquait KIMBANGU en disant en terme Kongo : « KIMBANGU, Fula Mwana » qui veut dire, « KIMBANGU insuffle la vie à l’enfant », lors d’un accouchement mort-né ; Aussitôt dit, l’enfant prenait alors vie, ainsi la joie submergée l’assistance.

Autant plus que le nom de Simon Kimbangu était invoqué pour guérir des divers maux avant même qu’IL  soit  né.               

QUI   PEUT – IL   BIEN   ÊTRE   ?

Ce fut une pratique très courante dans la région à cette époque là, précisément vers les années 1700, bien antérieurement à la (naissance) de la Personne de Simon Kimbangu dans le Bas-Congo en 1887.

Malheureusement, « maudit fut la Terre ainsi que tout ce qu’il contient, par Dieu lui-même ; suite à la désobéissance d’Adam et Êve. Alors, l’Homme de cette terre ne fut épargné par ce sort, étant donné qu’il en est l’auteur. Puis, le mal reconquit la terre ainsi que son peuple y vivant »

Comme dit-on : Les bonnes âmes quitte tôt la terre ; Cette juste femme prophétesse fut brûlée vive par les missionnaires portugais à Mbanza-Congo, le 2 juillet 1706, portant un petit enfant sur son dos. L’enfant ne mourut pas mais disparu miraculeusement sur son dos.

« Voilà combien, Damné que nous sommes! »

Craignant un soulèvement massif populaire, les autorités coloniales se concertèrent contre Le Père KIMBANGU afin de lui faire disparaitre. Il l’inculpa au départ d’une atteinte fondé en toute pièce, suivie d’une kyrielle des charges pour l’incarcérer et réduire son œuvre, puis le chargea ainsi que sa suite d’un mandant d’arrêt immédiat; Tout en oubliant bien sûr, que Nul ne peut guère retenir l’œuvre de Dieu en expansion ; Si ce n’est Dieu lui-même.

A l’instar de Jésus-Christ, qui fut trahi et vendu par Judas Iscariot ; Le Père Kimbangu fut lui aussi trahi par son propre territoire. Ainsi, Quarante et sept « 47 » Chefs Coutumiers de la contrée de Mbanza-Ngungu qui, en signant un mémorandum ont instantanément livrés leur rédempteur pour son incarcération ; Et, fut vendu auprès de l’Autorité Coloniale par Monsieur LUNTALA pour 30 Franc.

A l’intention de ses 47 chefs coutumiers qui ont pitoyablement trahit leur Sauveur, un seul répondant au nom de Wazekwa qui rejeta absolument l’intégralité des faits chargés contre l’accusé Kimbangu : « Disait-il, n’avoir jamais entendu dans sa contrée ou ailleurs tout ce prétendu faits dont vous imputiez sur le dos de cet humble serviteur de Dieu, ainsi après tout les bienfaits comme les guérisons miracles, réalisés par Kimbangu, c’est de cette façon dont vous le remerciez ? ; Et à cet effet, il m’est pas question que j’appose ma signature sur ce document menant à son arrêt, car je n’ai rien trouvé de si mal  auprès cet Homme, qui, tout le monde apprécie. »  puis finalement il se retira en claquant la porte du tribunal.

En effet, ce dernier prenait paisiblement son vin de palme (Nsamba) dans son village, lorsqu’il reçu l’invitation de la part de l’Etat Colonial, dépêchant un agent de l’ordre vers lui pour prendre part à l’audience.
Malgré le non consentement du Chef coutumier Wazekwa, la cour (l’Etat Colonial) décida cependant d’encelluler Kimbangu pour l’envoyer en prison à Elisabethville, puisqu’ il était déjà muni des signatures de 47 autres chefs coutumiers.

Quelques mois seulement après le début de son ministère, étant donné que ce dernier n’a duré que 6 mois, Simon KIMBANGU déjà chargé d’un mandant d’arrêt immédiat, recherché systématiquement par l’autorité d’Etat, n’osa pas se livrer à eux car disait-il, n’avoir pas encore achevé sa mission, celle que Jésus-Christ lui a léguée.

Un certain 06 juin 1921, des rumeurs sur la venue des militaires se répand alors jusqu’à Nkamba ; Etant donnée que le Commissaire de District dans un télégramme datant du 2 juin 1921, ordonna à l’Administrateur Morel de procéder à l’arrestation de Kimbangu. A cet effet Papa Simon Kimbangu divinement averti par l'Esprit de Dieu, fit savoir à l’assistance que les autorités s’amènent pour l’incarcérer, et les avertit que son arrestation qui aura lieu d’une minute à l’autre sera quelque peu brutale : Je serai battu, brutalisé, ainsi que vous aussi ; Alors, qu’aucune personne ne réplique ou n’agit violemment contre eux.  Ainsi, que celui qui n’est pas de cœur à supporter cela dispose et s’éloigne immédiatement du village. Il prévient de nouveau l’assistance, et ceux-là qui ne préféraient pas assister à cette violente arrestation se retirèrent du lieu comme bien d’autres aussi y restèrent.
Peu de temps après, l’autorité d’Etat survient accompagné de plus de 20 militaires bien armés, dans le but de les incarcérer. Ce fut donc, l’envahissement de la cité Sainte de NKAMBA. Ils leurs ont accomplis toutes les scènes que Papa Kimbangu leurs avait préalablement informées avant l’arrivée de ceux-ci. Ils furent été châtiés, jetés au sol, brutalisés aux yeux de l’assistance, de cela, avant que Papa Simon Kimbangu soit miraculeusement transporté par l’Esprit de Dieu sur une montagne dénommé Mwanza-Kienga non loin de son Village; A partir de là, il pouvait apercevoir comment l’Homme Blanc ainsi que ses soldats ruinèrent et saccagèrent tout dans son village.
Malgré l’interdiction de celui-ci, de ne point agir violement contre l’autorité d’Etat ; Et comme tout subalterne conscient de ce fait, ne tolérera pas à ce que son maître soit infligé des châtiments sous ses yeux quand même ; Et en étant membre de famille d’un des disciples de Simon KIMBANGU, vous n’admettriez sans doute pas que votre Père, Fils, Fille soit martyriser devant vous, et encore moins tout en sachant qu’il n’est simplement qu’un serviteur de Dieu, qui, en aucun cas et sous aucun prétexte, ne peut répondre à tel ou telle acte offensant son prochain, même les plus violentes infligées à son égard ; Comme recommandé dans les Saintes Ecritures dans le Livre de Matthieu.
Il eut des coups de fusil sur l’assistance qui s’étaient imposées à ce que l’autorité faisait subir à KIMBANGU et ses disciples ; Miraculeusement aucune balle des fusils tirés ne causa du tord à l’assistance, jusqu’à cet instant ; Etant donné que, c’était des véritables balles de fusil qui pouvaient ôter la vie à une personne. Jusqu’alors, dans la foule présente, Il eût une personne au nom de Tata Daniel, voyant son fils se faire tabasser par les militaires, tout en oubliant tout ce dont Simon KIMBANGU leur avaient dit, finît par ramasser une pierre pour la lancer au militaire qui battait son fils, tout à coup, le militaire en question saigna et à cet instant précis, un coup de feu parti. Toute les balles qui, avant, ne meurtriraient et ne blessaient aucune personnes, commencèrent alors à présent à atteindre la foule présente de façon évidente. Un bon nombre d’eux furent blessé, et alors, il eût un petit enfant qui prît une balle, et ne survécut pas, trépassa donc sur le champ. Alors on pouvait ainsi compter un mort et plusieurs blessés. Tout cela, bien que Papa Kimbangu et ses siens les attendaient.

Il traversa un bon moment d’exil pour s’échapper à l’autorité coloniale, et décida cependant de se réfugier dans le village de MBANZA SANDA, et là, il enseigna à ses disciples et prophétisa largement sur nombreux événements avenir dans le monde entier ainsi que celles de grandes envergures qui y auront lieu (Voir Chapitre sur Prophéties) ; Ainsi donc, après cela, Papa Simon KIMBANGU retourna majestueusement à Nkamba sous un environnement des chants accompagné de ses choristes ainsi que l’assistance, pour se remettre de lui-même aux autorités.

Kimbangu de retour de Mbanza-Sanda, se rendra de lui-même auprès des autorités, ce dernier lui inculpa injustement de sédition ; Chef d’accusions qu’il n’a même pas pour autant commit, ni d’ailleurs n’avait aucunement l’intention de commettre.
Il doit cependant ainsi être entendu au tribunal pour le chef d’accusations chargé contre lui.

Civil et Homme de Dieu; Catéchiste de son état, pourtant il fut Jugé dans un Tribunal Militaire « Conseil de guerre de Thysville (Mbanza-Ngungu) », lui qui n’a connut aucune atteinte liée à celui-ci.

Durant son entendement au tribunal de Mbanza-Ngungu,
Simon Kimbangu subira toutes les humiliations de la part de ses juges qui ordonneront même qu’il soit battu de verge et que de l’eau froide soit déversé sur son corps pour qu’il disent donc, toute la vérité sur l’affaire, et cela il l’accepta avec courage ; Ses réponses furent celles d’un excellent chrétien. N’oublions pas pour autant qu’il fut d'ailleurs un excellent chrétien droit et incontesté qui n’a jamais voulu rendre le mal pour le mal ; Il haïssait toutes les méthodes de force et prêchait ainsi l’amour que tout homme devrait avoir envers son prochain et envers son Dieu. Et pourtant, c’est lui, qu’on accusait et on prêtait toutes genres d’intentions sauf rien, à savoir : xénophobie, sédition, imposteur, magicien, grand sorcier, franc mâcon ; N’était autre qu’un humble pacifique Élue de Dieu. Et, c’est bien plutard que nous sous sommes alors rendu compte.

« …Malheur à l’Homme !!! »

Ses propos durant l’interrogatoire furent banalisés, Il fut contraint de répondre à des questions exaspérantes effleurant la Divinité tout en l’outrageant ; Puis tout à coup il fut remplit de pouvoir Divin et cogna un coup vigoureux sur la table où il était assis en criant ainsi « …arrêtez d’importuner l’Esprit de Dieu », et soudainement le mur du tribunal forma une fissure de plus de deux mètres de longueur de haut en bas, ce qui occasionna une grande frayeur à l’assistance et provoqua l’interruption immédiat de l’audience ; Et cette audience connaîtra sept « 7 » séances avant d’entendre la sentence finale.

Jusqu'à nos jour, la fente du mur resta visible ; Ni le mur en fente, ni la maison à la quelle servait jadis de tribunal, n’a jamais osé de s’écrouler. 
Au cours de son interrogatoire, la cour fît appel à des nombreux individus pour venir désavouer les merveilles qu’opérait Papa Kimbangu à travers ses guérisons miraculeuses, ses réviviscences ; Mais, vains efforts. Tous, parlèrent le même langage, celui de confirmer haut et fort la véracité palpé dont ils étaient les avérés témoins oculaires ; Pourtant, les autorités dissimulées derrière la dite cour, ne s’attendaient pas à ce que ces témoins puissent exprimer toute l’authenticité des faits.

Son fils ainé KISOLOKELE LUKELO âgé de 7 ans seulement, fut contraint d’être présent durant les interrogatoires. Ils manipulèrent ce dernier qui n’était qu’un petit enfant, afin de nier devant la cour tout ce que son Père faisait, et ainsi d’affirmer que tout le bruit qui circulait concernant ses miracles n’était que mensonges. Ce dernier, son temps venu d’être entendu par la cour, curieusement, affirma totalement sans crainte que tout ce que son Père faisait était réellement et incontestablement des guérisons miraculeuses, et les gens qu’ils guérissaient étaient bien évidement des personnes qui se présentaient accablés des divers maux, et bien après qu’ils aient été guéri par mon Père revêtit de l’Esprit de Dieu, devenaient tout de suite exemptes de leurs souffrances et de leurs difficultés.
À ce mot, la cour ordonna à un militaire qui se tenait près du petit KISOLOKELE, de filer une gifle au petit garçon. Le militaire, bien conscient de ce fait, hésita et répliqua alors à ce dernier en ce terme : « sous votre respect monsieur, …mais, il n’est qu’un petit enfant ; Comment m’ordonnez-vous de gifler un petit gamin de cet âge ? ».  Et, sur le champ même, ce militaire fut retiré de ses fonctions sur ordre de la cour pour n’avoir pas infligé au petit garçon son châtiment.

Le procès manipulé en défaveur de KIMBANGU, la sentence fut donnée : Papa Kimbangu accusé injustement de sédition (fauteur de trouble publique); Et a été condamné à la peine de mort par le conseil de guerre Belge de Thysville.

 

Verdict prononcé le 3 octobre 1921 à Mbanza-Ngungu (ex - Thisville)

 

Simon Kimbangu fut donc condamné à la peine capital, et à raison de 120 coups de fouet par jour.

 

Egalement, sa suite eurent été arrêtés, brimés, condamnés et ensuite relégués ;

Tous ses disciples et leurs familles, tout ceux qui se sont intégrés dans l’église de Simon, ainsi que leurs familles. Personne n’a été épargné.

 

Ainsi, on pouvait compter, 37.000 familles déportées entre 1921 et 1957, soit environ 150.000 personnes pendant près de 40 ans. Les conditions dont vivaient ces malheureuses familles Kimbanguistes prisonniers dans les camps des déportations étaient absolument déplorables et inhumaines ; Ainsi, les tortures qu’on faisait subir aux Kimbanguistes étaient comparables à celles qu’on trouvait dans les camps de concentration Nazis.

Il y avait plusieurs décès dus aux horribles traitements qu’ils subissaient de la part des militaires ; Il eût nombreux épidémies qui se sont déclarées, malheureusement personne ne procura des soins à ses pauvres familles.

Visiblement, il s’agissait d’un plan de carnage humain dans le but de dissuader les Kimbanguistes de leur voie.

Ainsi après verdict, Ils décidèrent alors que Kimbangu soit extradé vers la prison d’Elisabethville (Lubumbashi).

Les autorités coloniales persuadés qu’envoyant Kimbangu à Elisabethville, tout à l’autre bout de la république, il sera écarté de son territoire, et cela étouffera certainement l’affaire ; Or pourtant ils se sont lamentablement trompés car au contraire, c’est fut véritablement le plan de l’Eternel Dieu avec Kimbangu, car l’autre extrémité de la république n’étiez réellement pas au courant de ces merveilles et prodigues, et en ont bel et bien été au parfum durant son séjour dans ce coins du pays.

A vrai dire, sans qu’ils le sachent, ils étaient tout simplement entrain de répandre, faire connaitre à l’autre extrémité de la république, la Parole de Dieu à travers la voix de Kimbangu, qui, avant n’était cependant limitée que dans son territoire et dans quelques territoires environnent.

Le jour de son extradition, une scène miraculeuse se produisît : Comme Papa Kimbangu devrait faire sa prison à Lubumbashi, donc il devrait s’y rendre par train via Léopoldville (Kinshasa). En arrivant au lieu d’embarquement, il demanda qu’on lui laisse voir sa famille pour sa toute dernière fois avant son départ, mais les autorités refusèrent ; Il leur supplia de nouveau, mais en vain, on ne lui accorda pas sa requête. On lui embarqua dans le train à destination d’Elisabeth ville, on donna l’ordre au conducteur de la locomotive pour le départ, celui-ci essaya de le mettre en marche, mais l’engin ne démarra pas, il tenta de nouveau alors, mais toujours rien, l’engin refusa de s’allumer. Le conducteur ainsi que les mécaniciens abord, passa en revue l’intégralité de l’engin, et s’assurèrent donc que tout étaient en parfaite état. Il réessaya encore pour une troisième fois, Hélas toujours en vain. Curieusement, on souffla alors aux autorités de laissez accorder Kimbangu son vœu de rencontrer sa famille. Puis, Kimbangu eut cet accord, et bien après, regagna le bord du train. Le conducteur tenta alors de rallumer la machine, et cette fois, le train amorça donc son démarrage, sans pour autant hésiter.

Simon KIMBANGU en prison ; Il fut le prisonnier le plus respecté de la prison de Kasongo, croupissant dans sa petite cellule numéro 87, de 1,20 m de long et 0,80 cm de largeur, où il purgea sa peine. Bien qu’il ne puis prêcher en prison, car il en a était défendu, mais cela ne lui empêcha point, d’opérer des miracles, comme prodiguer des sages conseils aux Hommes ; Il en a fait.

Papa Kimbangu n’était nullement ennemie de l’Homme Blanc, au contraire il leur faisait simplement savoir, que ce dont ils prêchaient dans leurs églises missionnaires n’étaient guère pareil à ce qu’ils faisaient subir aux mêmes personnes dont ils prêchaient dans leurs églises.

La première publication apparue sur Papa Simon Kimbangu fut celui d’un occidental belge nommé Jules Chomé, dont le titre de l’ouvrage intitulé : « La Passion de Simon KIMBANGU »

Revenons a notre mouton. Ainsi, après la prononciation de son jugement, il devrait ensuite être transféré à Lubumbashi via Kinshasa, comme élucidé ci-haut. Et, durant son séjour à Léopold ville (Kinshasa), Papa Kimbangu fut atrocement malmené et subît plusieurs tentatives, et tout cela dans un seul but, qu’est de lui faire périr. Malgré cela, ils n’arrivèrent guère à leurs buts; Car comme disait Papa Kimbangu, ce n’est pas aux Hommes de cette terre de décider, mais c’est plutôt à celui qui l’a envoyé.

 La personnalité de Papa Kimbangu subira toutes sortes d’humiliations, d’insultes, de diffamations, d’atteintes, tant morales que physiques ; Son corps a été soumis à toutes sortes d’épreuves inhumaines comme meurtrières ; Mais, il ne leur est pas permit de le décimer.

Il fut transporté à Lutendele, précisément sur le rivage du fleuve Congo longeant la société SAFRICAS jusqu’à rejoindre la FACULTE THEOLOGIQUE Kimbanguiste, dans la partie très agitée du Fleuve à cause de son fort courant, située à Kinsuka (banlieue de Kinshasa); Les mains scellées, enfoncé au fond d’un tonneau métallique rempli d’acide sulfurique, et parfaitement soudé ; Puis ensuite largué au milieu des violentes rapides de cette section du fleuve, à l’endroit précis où s’irrite un tourbillon.

Croyant qu’il disparaitrait dans ce gouffre formé de tourbillon et des rapides après l’avoir balancé, l’aperçurent soudainement apparaître dans l’autre rive du fleuve, et commença alors à regagner tout en marchant sur les eaux, le bord où ils se tenaient; À ce moment, ils ouvrirent alors le feu et entamèrent à tirer sur lui. Hélas, tout cela en vain. Sans aucune égratignure, ni même une marque de trou de balle sur lui ; Parvînt alors jusqu’à eux.

À vrai dire, il s’est rendu encore une fois de plus, de lui-même.

A présent en face d’eux, Il leur dit ouvertement d’abandonner tout leurs projets qui consisteraient à le faire périr, car ce n’est pas encore le moment pour lui de quitter cette terre, et cela n’est pas à eux de décider, mais à seul l’Eternel, car ils ne détiennent aucune autorité pour commander à la mort ; Mais les autorités firent semblant d’ignorer ces propos, persistèrent dans leurs projets inhumains envers Papa Kimbangu.

Durant son séjour à la prison de Kasongo à Lubumbashi, on tenta autant de fois encore de lui faire mourir, mais ils ne parvinrent toujours pas.

Toutefois, nous pouvons citer quelques faits relatifs à cela :

 

-          Il fut immergé dans une piscine remplit d’acide ; Et miraculeusement, il y ressortît vivant, et sans la moindre mouille d’acide sur ses vêtements.

 

-          Comme d’habitude repas journalier des prisonniers de la prison, on lui offrit un plat de pigeon parfaitement bien cuit, pourtant inoculé de poison, toujours afin de faire périr l’Innocent Paisible oint de Dieu Simon KIMBANGU. Ce dernier, lorsqu’on lui présenta cela, il ouvrît simplement le couvercle de l’assiette dans la quelle était son plat empoisonné, miraculeusement le plat redevînt un pigeon vivant, s’envola puis s’en alla pour ainsi disparaitre plus loin.

 

-          Il eut encore un jour où les prisonniers eurent visite des médecins pour un contrôle médical. Arrivant le tour de Kimbangu pour être diagnostiqué, on lui fit la vérification telle que subirent les autres prisonniers, et encore un fait très étrange, insolite, unique en son genre ; Les médecins n’aperçurent aucun des organes internes dans son thorax ainsi qu’au niveau de son ventre ; ils ne trouvèrent aucune de ses entrailles.

Les médecins décidèrent de revenir encore une fois sur lui, car ils croyaient comme si l’appareil de diagnostique posait problème. Ils diagnostiquèrent de nouveau le Père Kimbangu, et toujours le même résultat, il n y a aucun organes interne dans son corps. 

Ils conclurent donc, que la partie extérieure de son corps était uniquement comme un simple enrobage avec un vide à l’intérieur.  

 

…qui est-il réellement cet Homme?

 

En arrivant à sa vingt sixième (26 ème) années de prison,  le roi Léopold II et ses siens décidèrent alors de revoir le dossier Kimbangu, et en conclurent donc après analyses : Qu’ils n’ont rien trouvaient de si grave qui pouvait encore le retenir en détention. Ils décidèrent donc de le gracier ;
Mais,                    Hélas,                   le Père Kimbangu contesta cette grâce de la part du Roi Léopold II lui-même et refusa donc de quitter la prison ; Il répliqua alors en leur disant : « 
Ce n’est pas ainsi que nous nous sommes convenu avec le Christ et, je n’ai pas encore achevé l’œuvre à laquelle il m’a confié. »

Pendant sa prison, dans l’autre monde extérieur, le mouvement Kimbangu battait son plein, devenu alors une parfaite entité religieuse, continuait alors son œuvre ; Mais néanmoins capricieusement, hors de vue de l’autorité coloniale car ils ne leur étaient pas autorisé de se rassembler ou d’adorer en tout évidence ; Pourtant il a même acquit une popularité surprenante sans son leader. Celui-ci se rassemblait et priait dans la forêt à couvert de l’autorité coloniale puisque une loi avait été instituée qui stipulait donc : Que celui ou celle qui continuerait à se rassembler en tant que adeptes de Simon Kimbangu sera jeté en prison et subira autant.

De ce fait, tout le monde avait été appelé à abandonner la direction de Kimbangu. Mais Seuls les très sincères, les très fidèles et les inspirés de Dieu ont ainsi sacrifiés leur vie, en le mettant alors en danger vis-à-vis de l’autorité.

Ainsi, en accédant à ses 30 ans d’incarcération dans la Prison de Kasongo, dans sa petite cellule de 1,20 m de long et d’une largeur de 0,80 cm.

Un beau jour, pas comme les autres, à 6 heures de l'avant midi, il déclara alors aux regards de tous les prisonniers présent à cet instant, que : le moment est alors venu pour moi de quitter ce monde, car j’ai parfaitement achevé l’œuvre que le Seigneur Jésus Christ m’a confié. Et instruisît alors toute l’assistance : de ne jamais manquer de prier l’Eternel Dieu quelque soit les circonstances, avant d’entreprendre quoique ce soit, n’importe quand, n’importe où, tout le jour de la vie ; Et également alors de prier sans cesse, car c’est à cela que Dieu reconnait ses enfants.

Et leur avança ensuite qu’il devrait alors leur laisser précisément à 3 heures de l’après midi.

Il eut d’autres prisonniers et même des gardes de la prison qui n’y croyaient absolument pas à cela, ils se discutèrent alors en disant : « Qui est-il Simon Kimbangu, pour qu’il puisse annoncer l’heure à la quelle il va trépasser ? »

Puis à 3 heures pile, nettement à cet instant précis, il prit alors 3 oreillers, les plaça sur le pavement, disposé l’un de sorte à maintenir la tête, l’autre à asseoir sa hanche et le dernier les pieds, il se heurta légèrement 3 fois les côtes gauches puis 3 fois également celles de droites, et se coucha sur ces oreillers et s’endormi alors pour toujours ; Il était exactement alors 15 heures précise lorsque cela se produisit.

Il nous quitta alors, sans pourtant être souffrant ; Mais cependant sous un corps parfaitement en bonne santé, un certain 12 octobre 1951 à 15 heures précises.

Après son arrestation et notamment durant sa mise en détention, le Mouvement Kimbangu continuait donc son cours, et était d’ores et déjà conduit par son épouse Mama MWILU KIAWANGA NZITANI Marie, qui, lorsque le Seigneur Jésus-Christ confia à Tata Kimbangu cette Mission Divine, elle était la toute première personne à lui avoir dit d’accepter cela, car elle est prête à lui apporter tout son soutien, disait-elle.

Sainte Marie Mwilu Kiawanga porta incontestablement un lourd fardeau qu’est celui de mener une entité presque sans leader durant un bon moment, puis notamment une bataille accablante concernant la division qui régnait bien après le départ du garant au sein du mouvement, relative au trône de succession ; Qui, ne pouvait être alloué qu’à celui qu’avait été préalablement désigné par le Père Kimbangu.  

Ce fut dure et pénible à une Femme Africaine d’aborder ce virage, pour ainsi mener à même l’avenir d’un mouvement ; Où plus loin revêtit alors la tunique d’une véritable et incontestable Eglise du Christ au même titre que celles-là,    qui         -              ont         conduit son leader en justice comme aux arrêts pour lui infliger une peine de mort fondée sur des mensonges ainsi que des calomnies, et ont ensuite causées des pertes considérables en vies humaines aux malheureux familles déportées, jusqu’à retirer à ses pauvres fidèles le Droit de Louer l’Eternel Dieu Tout Puissant ;  Bien que celui-ci ne faisait que répandre paisiblement la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus-Christ notre Dieu, pour pouvoir ainsi récupérer les brebis égarés.

Cela implique qu’au sein de l’Église Kimbanguiste, depuis bien de temps, bien avant même que les occidentaux aient remit en cause les Droits de la Femme, l’Église Kimbanguiste, Elle, considérait dès lors La Femme comme faisant partie de la Société sans aucune discrimination : La Femme Kimbanguiste a connu son émancipation avant même que le vent de l’Emancipation Féminine se lève à travers le monde.

En outre, il y a également même des Femmes aux rangs ecclésiastiques élevés au sein de l’Église comme : Pasteur, Berger, Chef de Mouvement, Chef de Congrégation, Chef d’Association…    ; Qui n’est sans doute pas le cas dans nombreux d’autres Églises.

La jeune fillette Mikala MANDOMBE âgée de 12 ans seulement, qui, après jugement du 03 octobre 1921, fut condamné à 2 ans de servitude pénale, rien que pour s’être joint au mouvement de Simon Kimbangu, puis envoyé en relégation avec les 37.000 autres familles ; On pouvait alors compter un total de cent cinquante mille (150.000) personnes qui ont été transportées vers un territoire qui leur est inconnu ; Tout cela carrément pour s’être affilié à la communauté KINTUADI de Simon Kimbangu.

La parité Homme-Femme au sein de l’Église Kimbanguiste existe depuis sa fondation ;

La Communauté Kimbanguiste connaissait et faisait déjà usage de l’Emancipation de la Femme avant même qu’elle soit une Affaire Universelle.

Après la disparition de Tata Kimbangu et notamment de son épouse Mama Mwilu, c’est alors leur fils cadet DIANGIENDA KUNTIMA Joseph qui prit cependant ce fardeau de conduire le mouvement, et ensuite ce fut donc à présent Papa Simon Kimbangu Kiangani qui mène cette corvée.

Hé Oui !!!,

Comme nous le savons : DIEU N’ABANDONNE JAMAIS SES ENFANTS, tout ces sacrifices comme dévouements que Papa Kimbangu, son Epouse, sa Famille ainsi que ses adeptes ont endurés durant ces nombreuses années aura cependant alors un Prix.

Le 24 Décembre 1959, le Gouvernement de l’Etat Colonial signe la reconnaissance officielle de l’Église Kimbanguiste ; Qui veut donc dire : l’Église de Jésus Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu (E.J.C.S.K en sigle), couramment appelé Église Kimbanguiste eut l’autorisation d’ouvrir ses portes, d’adorer et de célébrer ses cultes au vue de tous, semblablement à toute autre Église.


En 1910, alors âgé de 23 ans, ainsi 11 ans avant de débuter son Ministère Divin, Papa Simon KIMBANGU annonça qu’il renaitrait en 1918 et également en 1951.

Or en ces dates précises, il eut naissance de son Fils DIANGIENDA Kuntima Joseph le 12 Septembre 1918, et alors le 12 octobre 1951 il eut naissance de son Petit Fils nommé Simon KIMBANGU KIANGANI.

Conformément aux paroles du Père KIMBANGU, bien que,   accessible   qu’aux   inspirées et aux élues,   ces deux personnalités à savoir DIANGIENDA KUNTIMA  Joseph et Simon KIMBANGU KIANGANI, ainsi que lui-même Simon KIMBANGU, ne formeraient absolument donc qu’UNE et UNE SEULE PERSONNE ; Qu’est, lui-même KIMBANGU-DIANGIENDA-KU-NTIMA.

Ce même principe est également très clairement perceptible à travers les Trois Personnalités Divine à savoir Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit ; Qui, en réalité ne forment qu’UNE et UNE SEULE PERSONNE,   qui   est   DIEU.

On dénomme cela : Le Principe de la Trinité Divine, autrement dit Incarnation Divine.

Qui Stipule alors :

Seigneur est Dieu  ; 

Le Fils est Dieu, Le Saint Esprit aussi est Dieu, Le Père également est Dieu ; 

 

-  Donc  - 

Dieu est Seigneur ;

Le Fils est Seigneur, Le Saint Esprit aussi est Seigneur, Le Père également est Seigneur ;

 

 -  D’où  - 

 

Dieu Le Père, Dieu Le Fils et Dieu Le Saint esprit   Est   DIEU.

 

Moi et le Père nous sommes UN ;  (Jean 10 : 30  et  Jean 17 : 22)

 

Ainsi, au sein de la Trinité Divine, existe le principe de l’autorité et de la soumission. Jésus-Christ définit sa relation avec le Père dans Jean 5 : 19.

 

PS : Le nom « KIMBANGU » veut dire  Celui qui révèle les choses cachées.

 Et, grosso modo cela signifie tout simplement : « Le Révélateur  » ; « L’Esprit de Vérité » ; autrement dénommé par la Sainte Bible « Le Consolateur » ou « Le Saint Esprit »

 

Jean 14 : 16 - « Et Moi, Je prierai Le Père, et IL vous donnera un autre Consolateur, afin qu'IL demeure éternellement avec vous,  l'Esprit de Vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne Le voit point et ne Le connaît point; mais vous, vous Le connaissez, car IL demeure avec vous, et IL sera en vous »

Aussi (Jean 15 : 26 - ; Jean 16 : 13)

 
Il est de coutume au sein de l’Église Kimbanguiste notamment au Congo, de désigner les Hommes par le préfixe « Tata ou Papa » et les Femmes par le préfixe « Mama ou Maman »

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